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[Français]Dans Newsweek : la marchandisation de l’orgasme féminin

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[Français]Dans Newsweek : la marchandisation de l’orgasme féminin

Mensagem por Daniela em Seg 24 Maio 2010, 11:11


Un nouveau documentaire provocateur s’attaque à la quête par les grands laboratoires du Viagra pour les femmes. >Cet article a été publié sur le site de l'hebdomadaire Newsweek le 23 mai.

Impossible de ne pas ressentir l’angoisse de Charletta, charmante sexagénaire sudiste et principal personnage du nouveau documentaire de Liz Canner, Orgasm Inc. Charletta est à ce point désespérée par l’impossibilité à atteindre l’orgasme simultanément avec son mari qu’elle accepte de devenir sujet d’expérimentation de "l’orgasmatron", une invention bizarre. Mais tout ce que stimule le douteux dispositif, inséré dans sa moelle épinière, c’est sa jambe gauche, qui tremble de façon incontrôlée dès qu’elle presse un bouton. Une fois l’orgasmatron retiré, Charletta partage avec Canner son désespoir d’être un tel monstre de foire : "Je ne suis pas seulement anormale, je suis malade", dit-elle. Or, les questions de Canner révèlent qu’elle arrive, en fait, à atteindre l’orgasme par d’autres moyens. Lorsque Canner lui indique que cela en fait une personne "normale", sachant que 70 % des femmes n’atteignent pas l’orgasme au cours du coït, Charletta est abasourdie. À la fin du film, elle semble être devenue une nouvelle femme. Avec un grand sourire, elle confie à Canner : "Je m’accepte telle que je suis". Si plus de femmes étaient en mesure de faire une telle déclaration, Canner n’aurait pas consacré l’essentiel de la dernière décennie à tourner Orgasm Inc. Mais le film, projeté en avant-première à New York le 27 mai devant la Film Society du Lincoln Center constitue un antidote salutaire à tout le battage organisé par les labos pharmaceutiques en quête de leur Graal : le Viagra pour les femmes. Canner a abordé le sujet après des années consacrées à tourner des documentaires sur des sujets allant des droits de l’homme à la pauvreté en passant par les bavures policières. Cherchant un thème plus gai, elle enquête sur la sexualité féminine lorsqu’elle reçoit un appel du labo Vivus, qui voudrait qu’elle réalise des vidéos érotiques destinées à être utilisées au cours des essais cliniques d’une "crème orgasmique" destinée aux femmes.

Vivus a connu un certain succès avec Muse, un produit destiné aux hommes consistant en une gélule à insérer dans l’urètre au moyen d’un applicateur. Le produit est lancé plus d’un an avant le Viagra. Ce dernier, bien plus simple d’emploi ayant rapidement supplanté Muse comme leader du marché, Vivus cherche à trouver le moyen de créer un produit destiné aux problèmes sexuels des femmes. Canner est déconcertée par la soi-disant maladie que le nouveau produit Vivus est destiné à guérir — une affection baptisée "dysfonction sexuelle féminine". "Ils soutenaient que 43 % des femmes étaient touchées par ce désordre, ce que je trouvais stupéfiant" raconte Canner. "Comment ceci pouvait-il exister sans que je n’en aie jamais entendu parler ?" Ce questionnement lance Canner dans une quête a travers le pays, s’entretenant avec des scientifiques, des spécialistes de l’érotisme et des femmes qui bien souvent souffrent profondément que leur vie sexuelle ne soit pas à la hauteur des images éclatantes propagées par la culture populaire. Elle découvre que le chiffre de 43 % souvent mis en avant correspond à une étude de 1994 consacrée à un large éventail de problèmes sexuels, y compris l’absence de désir, l’angoisse vis-à-vis de la performance, et la douleur au cours des rapports sexuels. Canner en conclut que le terme fourre-tout de dysfonction sexuelle féminine est pour l’essentiel une maladie bidon montée de toutes pièces par les laboratoires pharmaceutiques. "C’est principalement une affaire de marketing" confirme-t-elle. "Ils cherchent à vendre des maladies". Une porte-parole de Pharmaceutical Research and Manufacturers of America, un groupement professionnel, nous a indiqué être dans l’impossibilité de répondre aux accusations de Canner, car "étant un groupement professionnel, il ne nous est pas possible de débattre de questions concernant des entreprises en particulier".

Le phénoménal succès du Viagra a incité les labos comme Vivus à se mettre en quête d’un produit à même d’apporter comme lui une solution simple et rapide aux problèmes sexuels des femmes. Cette quête n’a pas été particulièrement fructueuse. Pfizer, fabricant du Viagra a renoncé après huit ans de recherches à mettre au point un produit similaire pour les femmes en raison, selon la société, de la complexité des problèmes sexuels des femmes, qu’on ne peut résoudre par l’administration d’une pilule ciblant les organes génitaux. Vivus a également renoncé à sa crème orgasmique. L’Intrinsa, un patch à la testostérone fabriqué par Procter & Gamble, et présenté comme très prometteur, a vu son autorisation de mise sur le marché rejetée en 2004 par la commission de conseil de la FDA, la Food and Drug Administration, du fait des inquiétudes quant à son innocuité et son efficacité (le produit est proposé en Europe depuis trois ans).

Le 19 juin, la FDA organise des auditions concernant la flibansérine, une substance fabriquée par le labo allemand Boehringer Ingelheim, au départ testé en tant qu’antidépresseur. Elle n’agissait pas beaucoup sur l’humeur, mais développait l’appétit sexuel et réduisait les inhibitions — amenant l’entreprise à la tester sur les femmes souffrant d’un déficit du désir sexuel. Les résultats, présentés à la fin de l’an dernier à Lyon (France) au Congrès de la Société Européenne de Médecine Sexuelle ont révélé que les femmes de la branche nord-américaine de l’essai qui avaient pris de la flibansérine pendant six mois avaient constaté une augmentation des "événements sexuellement satisfaisants" (allant jusqu’à l’orgasme) à 4,5 en moyenne, contre 2,8 auparavant.

Un chiffre qui semble impressionnant, mais voilà : les femmes du groupe placebo ont elles-mêmes vu leur moyenne passer à 3,7. La différence entre 4,5 et 3,7 est-elle suffisamment significative pour justifier une autorisation de mise sur le marché et ignorer les risques potentiels sur la santé ? C’est ce que devra décider le FDA. Il existe sans doute des moyens plus rapides et moins coûteux de réduire les inhibitions — un verre de vin et un partenaire plus attentif. Les femmes européennes, d’autre part, n’ont pas constaté de bénéfices comparables à leurs sœurs d’outre-atlantique. Mais peut-être sont-elles déjà moins inhibées.

Leonore Tiefer professeur de psychiatrie à l’école de médecine de l’université de New York fait partie des héroïnes du film de Canner. Tiefer s’autodéfinit comme "sexologue": elle étudie la sexualité humaine depuis quatre décennies. Elle a pris la tête d’une campagne contre l’autorisation de l’Instrinsa et espère que Orgasm Inc. incitera les gens à "descendre sur Washington pour faire un peu de raffut" au cours des auditions consacrées à la flibansérine. Selon Tiefer, aucun médicament ne peut à lui seul guérir tous les problèmes sexuels des femmes, en raison de la multiplicité des raisons pour lesquelles une femme peut être privée de satisfaction dans sa vie sexuelle. L’impuissance masculine est essentiellement un problème mécanique susceptible d’être résolu par l’administration d’une substance déclenchant une érection. Mais les raisons pour lesquelles une femme peut se détourner de la sexualité sont de plusieurs ordres : physiques, émotionnelles, psychologiques.

Selon Tiefer, les sites du genre de sexbrainbody.com, parrainé par Boehringer Ingelheim "sont destinés à faire passer chez les femmes l’idée selon laquelle il existe une solution simple et sûre à leurs problèmes qui va leur permettre d’éviter d’en parler à leur médecin, à leur mari ou à qui que ce soit". Les recherches en neurosciences sur la génèse du désir sexuel dans le cerveau n’en sont qu’à leurs balbutiements", confirme Tiefer. "Suggérer qu’il faudrait recalibrer son cerveau ? Ridicule".

Les gens qui ont créé le site sexbrainbody.com soutiennent qu’ils aident les femmes à s’informer sur les problèmes sexuels. "Au cours de sa vie, chaque femme sera confrontée au dysfonctionnement sexuel" indique Linda Joe Parrish, vice-président de l’avancement institutionnel de la Society for Women's Health Research. Les causes peuvent être une naissance, la ménopause ou le stress, ajoute-t-elle. "Dire qu’il s’agit d’une maladie créée de toutes pièces, c’est rendre un bien mauvais service aux femmes — aussi bien sur le plan de leur santé que de leurs relations — et dissuade les femmes de parler de leurs problèmes avec leurs partenaires ou les professionnels de santé.

Mais du côté des défenseurs de la santé des femmes, on se range aux côtés de Tiefer. "Une relation sexuelle satisfaisante, c’est plus qu’une pilule", déclare Cynthia Pearson du National Women’s Health Network. "Il ne faut pas qu’on laisse les préoccupations des entreprises, qui cherchent des solutions brevetables, empêcher de mener une enquête approfondie". Le bénéfice potentiel de la flibansérine — un peu moins d’un événement sexuellement satisfaisant supplémentaire par mois — ne l’impressionne pas beaucoup. "Les femmes doivent savoir ce qui motive le développement de ce produit, parmi d’autres, et à quel point les preuves mêmes de l’existence de la "dysfonction sexuelle féminine" sont ténues. "Nous allons profiter de ces auditions pour rappeler, à nouveau, notre préoccupation devant la façon dont les labos vantent les avantages et minimisent les risques", indique Pearson. "Je ne pense pas qu’il faille s’inquiéter ici autant qu’avec l’intrinsia, car il ne s’agit pas d’une hormone. Il existe néanmoins des signes à ne pas négliger, et nous devons être vigilants".

Orgasm Inc. montre également l'usage de plus en plus courant de la chirurgie esthétique sur le vagin, en vue de créer des "vagins sur mesure", et notamment des pratiques douteuses comme la réduction des lèvres, le resserrement du vagin et l’injection de collagène. Du côté de l’American College of Obstetricians and Gynecologists, on déconseille fermement ces procédures, soulignant qu’il existe une grande variété d’apparence dans la région du vagin et que ces différences sont normales. Dans le film, le professeur Susan Bennett de la Harvard Medical School qualifie toute opération chirurgicale sans nécessité sur la région vaginale de "mutilation sexuelle". "Nous ne devons pas l’accepter" dit-elle.

Canner espère que le film aidera les femmes à être plus sceptiques quant aux affirmations des labos pharmaceutiques (une sortie en salles du film aux Etats-Unis est prévue, et le DVD est déjà disponible sur le site [Você precisa estar registrado e conectado para ver este link.] "L’une des principales causes de ce problème, c’est l’autorisation aux Etats-Unis de la publicité directe pour les médicaments auprès du grand public", explique-t-elle, "ce qui leur permet de vendre directement leurs produits auprès des femmes ou de leurs partenaires. À mon sens, il existe un réel danger de voir des femmes en parfaite santé se retrouver à prendre des médicaments qui vont les mettre en danger pour guérir une maladie qui n’existe pas". Qu’est-ce qui rend une femme plus réceptive au sexe ? C’est encore un peu mystérieux. Kim Wallen, psychologue à Emory University, qui est interrogé dans le film, étudie depuis des années les interactions entre hormones et contexte social sur le comportement sexuel. Son travail consiste principalement à observer les singes au Yerkes National Primate Research Center à Atlanta. Sa réplique est sans doute la meilleure du film. Tandis que Wallen et Canner observent des singes se livrant à une parade sexuelle des plus élaborée, elle lui demande ce qu’il a pu apprendre sur la sexualité en étudiant les primates. Wallen réfléchit, puis lâche : "A être plus attentif aux femmes".

Garanti plus efficace qu’une pilule.

Tempsreel

O artigo fala sobre um novo documentário que aborda o tema viagra feminino.
A preocupação por resolver as questões de falta do desejo sexual feminino, permite que laboratórios aproveitem para lucrar com produtos que se dizem milagrosos, mas que não resolvem a questão. O documentário explica que o problema de falta de desejo nas mulheres é emocional, piscológico, diferentemente dos homens impotentes, que é um problema "mecânico" e, por isso, pdoe ser resolvido com drogas como viagra.
O documentário também aborda as novas mutilações nos órgãos genitais femininas autoinduzidos, praticados por mulheres que fazem plásticas na vagina, para que fiquem parecendo novas ou para diminuir/aumentar os grandes lábios etc.
Enfim, parece um bom documentário, espero que saia logo e que alguém coloque legendas em português para eu divulgar aqui para vocês.

Até lá, tomem cuidado com os remédios que prometem resolver seus problemas sexuais tão facilmente.


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