Fórum Sexualidade
Olá, Convidado, seja bem-vindo ao Fórum Sexualidade.

Aqui você terá espaço para falar sobre diversos temas da sexualidade humana sem tabus, podendo compartilhar e aprender com todos os outros membros.

Além disso, você encontrará diversas discussões e informações sobre os mais variados temas da atualidade.

Somente membros podem visualizar alguns assuntos, portanto, não perca tempo e cadastre-se, participe das discussões.

Este fórum é melhor visualizado no navegador Mozilla Firefox 3.6 com a resolução de tela 1024 x 600 ou superior.

Divulgue-nos também.
Atenciosamente,

Equipe do Fórum Sexualidade.

Conectar-se

Esqueci minha senha

Painel do Usuário
Convidado


PAINEL DE USUÁRIO




MENSAGENS PRIVADAS
Últimos assuntos
» Site que envolve arte e sexo
Qui 30 Jul 2015, 08:42 por strubloid

» Arte mais sexo
Qui 30 Jul 2015, 08:40 por strubloid

» Sou doente ou ele já não me quer?
Ter 14 Jul 2015, 09:22 por rqhb

» Mulheres mais velhas gostam mais de sexo do que as mais novas, diz estudo
Sex 24 Abr 2015, 20:08 por Elisa Margotte

» Seguro de mais a ejaculação e acabo não gozando!
Dom 22 Fev 2015, 03:45 por Magusto

» Pílula
Qui 05 Fev 2015, 19:21 por Sofia Matias

» Mostrar o corpo na webcam para ganhar um Dinheiro Extra
Qua 28 Jan 2015, 12:20 por PixudoTesudo

» Preocupação dupla...
Qui 27 Nov 2014, 15:57 por Victor13

» Daniel Denardi, ao seu dispor
Qui 02 Out 2014, 20:56 por dandenardi

Votação

O que pensa sobre aborto:

27% 27% [ 12 ]
11% 11% [ 5 ]
11% 11% [ 5 ]
50% 50% [ 22 ]

Total dos votos : 44

Novidades do Blog
Veja também
Formspring.me

OrkutTwitter

Cantinho da Éris
Visitas

PageRank
Donde vêm

Adolescents : la sexualité sans risques

Ver o tópico anterior Ver o tópico seguinte Ir em baixo

Adolescents : la sexualité sans risques

Mensagem por Daniela em Qua 11 Ago 2010, 10:44

Par inexpérience ou insouciance, les jeunes sont davantage exposés aux infections sexuellement transmissibles et aux grossesses non désirées. Le recours à la pilule et au préservatif est un apprentissage que les parents peuvent accompagner.
La situation de la France est paradoxale… Alors que neuf femmes sur dix utilisent un moyen de contraception, une des proportions les plus élevées au monde, le nombre d’interruptions volontaires de grossesse (IVG) reste stable - 200 000 par an - et continue d’augmenter chez les jeunes, plus de 30 000 par an chez les moins de 20 ans en 2007. Chez les adolescentes, deux tiers des grossesses ne sont pas prévues ! Et les infections sexuellement transmissibles (IST) sont en nette progression.
Pourquoi les adolescents sont-ils exposés ?
En théorie, la contraception est facilement accessible, et même gratuite pour les mineures dans les centres de planning familial… Mais ces centres ne sont pas toujours connus, ou trop éloignés et, lorsqu’une jeune fille ne veut pas que ses parents soient au courant, ce n’est pas si simple de se faire prescrire une pilule.
L’âge moyen des premiers rapports sexuels n’a pourtant pas diminué : 17 ans pour les garçons et 17,5 ans pour les filles. Mais souvent, à cet âge, il n’y a pas de partenaire régulier, les rapports sexuels sont impré­visibles, surtout en vacances.
Si on se contente du préservatif, encore faut-il l’exiger et apprendre à l’utiliser ! "La fille accepte souvent de faire l’amour sans préservatif pour faire plaisir au garçon, mais il est important qu’elle ne cède pas sur ses propres valeurs et refuse un rapport non protégé. Le préservatif doit être mis dès les préliminaires, car à cet âge la fécondité est très élevée et il suffit parfois d’une éjaculation à la vulve pour se trouver enceinte. Les garçons devraient s’entraîner tout seuls avant", conseille le Dr Marie Veluire, gynécologue obstétricienne à Athis-Mons.

Quand et comment prendre la pilule
Seul moyen de se protéger des infections sexuellement transmissibles et du sida, le préservatif n’est pas toujours fiable, car souvent mal utilisé, et les "accidents" sont nombreux.
En cas de relations sexuelles régulières, mieux vaut prendre aussi la pilule. En théorie, son efficacité est excellente… Seuls les oublis, ou les arrêts parce qu’elle est mal supportée ou "parce qu’on n’a pas de copain en ce moment", réduisent nettement son efficacité.
"Je conseille de la prendre plutôt le matin que le soir pour une plus grande régularité et d’emporter toujours une plaquette dans son sac pour rattraper un oubli en moins de douze heures. Pour y penser, on peut faire sonner son portable", explique le Dr Juliane Berdah, gynécologue à Paris.
Pendant les vacances, attention au décalage horaire, aux vomissements dans les trois heures qui suivent la prise et à la "turista"… qui peuvent rendre la pilule inefficace.
Pour démarrer la pilule, il faut attendre deux ans après les premières règles. Les contre-indications sont rares, sauf en cas de risque familial de thrombose. "Lorsque la jeune fille vient avec sa mère, je demande à celle-ci de nous laisser seules pour que sa fille puisse parler librement. Pas besoin d’examen particulier, juste une prise de sang trois à six mois après pour un bilan lipidique. Le frottis est recommandé seulement à partir de 25 ans, ou après cinq ans de vie sexuelle avec plusieurs partenaires", détaille le Dr Veluire.

Choisir la bonne pilule
En France, la pilule est de loin la méthode de contraception la plus utilisée, en particulier chez les jeunes femmes. Elle régule les cycles, permet d’enchaîner deux ou trois plaquettes pour retarder ou supprimer les règles, par exemple lors de compétitions sportives, de week-ends ou de vacances en amoureux.
Le choix est vaste, selon le dosage d’œstrogènes (éthinylestradiol), le progestatif de 1re, 2e ou 3e génération, la combinaison mono, bi ou triphasique, et enfin le remboursement (à 65 %) ou non.
"Pour la plupart des jeunes qui démarrent la pilule, l’idéal est une pilule monophasique dosée à 20 ou 30 microgrammes, pour minimiser les risques liés aux erreurs ou aux oublis. De préférence remboursée, comme Minidril, pour que le prix ne soit pas un obstacle et n’entraîne pas l’abandon au bout de quelques mois", estime le Dr Veluire.
Les fabricants de pilules ont réduit le dosage d’œstrogènes pour diminuer les petits désagréments, comme les nausées, les petits saignements entre les règles ("spottings"), les céphalées ou la prise de poids, et les risques cardio- vasculaires et métaboliques.
Disponible depuis quelques mois, la première pilule à l’œstrogène naturel, Qlaira, provoquerait encore moins d’effets secondaires… Certaines pilules de troisième génération sont désormais remboursées, comme Désogestrel- éthinylestradiol Biogaran.

La contraception "longue durée"
Celles qui veulent éviter de penser à leur contraceptif tous les jours peuvent choisir une méthode qui agit sur la durée, comme l’anneau vaginal (Nuvaring, environ 17 € par mois, non remboursé), à placer dans le vagin pendant trois semaines, puis à retirer pendant une semaine.
Le patch œstroprogestatif (Evra, environ 15 € par mois, non remboursé), à changer toutes les semaines (trois semaines avec, une semaine sans). Pas forcément l’idéal pour l’été, car les baignades répétées, le sable et les crèmes solaires risquent de le décoller.
Ou l’implant, bâtonnet souple de 4 cm inséré sous la peau de la face interne du bras et qui libère de manière continue un progestatif (Implanon, 107 €, remboursé). Il est efficace pendant trois ans, mais peut provoquer des "spottings". À terme, le remboursement de l’anneau et du patch devrait lever l’obstacle financier.
Quant au stérilet, posé pour trois ans environ, il trouve désormais sa place chez les jeunes femmes, puisqu’il n’y a pas de contre-indication pour elles.

Prescription gratuite et anonyme
Quel que soit son âge, une mineure n’a besoin d’aucune autorisation, notamment parentale, pour obtenir une prescription de produits contraceptifs.
Elle peut les obtenir gratuitement et anonymement auprès des centres de planification ou d’éducation familiale ou dans les pharmacies pour la "pilule du lendemain" appelée Norlevo (7,58 €, remboursée ou gratuite en centre).

La pilule du lendemain en cas d'urgence
Celles qui craignent d’être enceintes suite à un rapport sexuel sans contraception ou à un "accident" lié à un oubli de pilule, à la rupture ou à la mauvaise utilisation du préservatif, quelle que soit la période du cycle, devront prendre rapidement une contraception d’urgence.
Norlevo peut être utilisée jusqu’à soixante-douze heures après un rapport sexuel non protégé. La nouvelle "pilule du surlendemain" appelée EllaOne, environ 30 €, non remboursée, agit jusqu’à cinq jours (120 heures) après le rapport.
"Elles ne doivent pas remplacer une contraception régulière, car elles dérèglent le cycle. Et il faut surveiller la date d’apparition des règles suivantes et faire un test de grossesse après un retard de plus de cinq jours", conseille le Dr Berdah.

L'interruption volontaire de grossesse (IVG)
Si une grossesse non désirée survient malgré tout, il reste la solution de l’interruption volontaire de grossesse, à condition de prendre rapidement contact avec le planning familial ([Você precisa estar registrado e conectado para ver este link.] ou un centre d’orthogénie souvent hébergé par un groupe hospitalier où l’IVG est pratiquée
Si l’on craint d’être enceinte, un test de grossesse acheté en pharmacie (7 € environ) permet d’en avoir le cœur net dès le deuxième jour de retard de règles. S’il s’avère positif, il faut voir au plus vite un médecin généraliste, un gynécologue, ou consulter en centre de planning familial.
Les professionnels de santé prescrivent l’IVG médicamenteuse ou orientent vers un centre d’IVG.
Une mineure n’a pas besoin de l’autorisation parentale, elle doit simplement être accompagnée d’un adulte référent de son choix. Il est préférable d’aborder cette opération délicate en étant épaulée.
Jusqu’à sept-huit semaines après les dernières règles, on pratique une IVG médicamenteuse par absorption de deux comprimés RU 486. "L’expulsion de l’œuf en quelques heures ou quelques jours s’accompagne de saignements et parfois de nausées. Une échographie de contrôle doit être réalisée dans les quinze jours qui suivent, précise le Dr Marie Veluire. En cas d’échec ou si le délai est dépassé et jusqu’à quatorze semaines après les règles, on se tourne vers une IVG par aspiration pratiquée sous anesthésie générale au cours d’une hospitalisation d’une demi-journée."

Se protéger des IST et du sida
On observe une recrudescence des cas de sida et d’infections sexuellement transmissibles (IST), autrefois appelées maladies sexuellement transmissibles ou maladies vénériennes, chez les personnes homosexuelles mais aussi hétérosexuelles. Depuis l’arrivée des trithérapies, la vigilance a tendance à se relâcher, alors que l’on ne guérit toujours pas le sida, qui se transmet principalement par voie sexuelle.
Les infections à chlamydiae, qui peuvent entraîner un risque de stérilité chez la femme, sont aussi en forte augmentation. Et la syphilis fait un retour remarqué, surtout parmi les personnes homosexuelles. Enfin, le virus de l’herpès génital peut se transmettre très facilement, même par un simple bouton de fièvre sur les lèvres. Lors d’une poussée d’herpès, mieux vaut donc éviter tout contact sexuel.

Le bon usage du préservatif
La seule protection contre les IST et le sida reste le préservatif, à condition qu’il soit bien utilisé.
Il faut toujours vérifier la présence de la norme CE sur l’emballage, la date de péremption, et s’il n’a pas été plié ou percé…
S’ils ne sont pas lubrifiés, utilisez un gel lubrifiant à base d’eau (jamais de produit gras) qui améliore le confort et réduit le risque de rupture, surtout en cas de pénétration anale.
Il en existe de toutes tailles, épaisseurs et couleurs, parfumés, à effet retard sur l’éjaculation, sans latex pour les personnes allergiques.
Dans les pharmacies, on en trouve à partir de 3,50 € les douze, et à partir de 0,20 € l’unité dans les distributeurs des lycées.
Quand au préservatif féminin, vendu sans ordonnance mais non remboursé (environ 7,50 € les trois), il protège aussi des IST et du sida. Un peu compliqué à mettre en place, il est peu utilisé.

Soigner les IST
La plupart des IST se soignent facilement avec des antibiotiques. Non traitées, elles peuvent entraîner de graves complications (stérilité, cancer du col de l’utérus, maladies neurologiques graves, cirrhose, cancer du foie…) En fragilisant les muqueuses, elles augmentent aussi considérablement le risque de contamination par le virus du sida.

Papillomavirus, hépatite B : pensez aux vaccins
Parmi les infections les plus fréquentes, celles dues aux papillomavirus humains (HPV) peuvent produire des verrues génitales (condylomes) ou un cancer du col de l’utérus. Le préservatif ne suffit pas à s’en protéger, car elles sont très contagieuses et un contact de la main ou de la bouche peut suffire.
"C’est au début de la vie sexuelle que les verrues génitales sont les plus fréquentes. Très gênantes, elles entraînent souvent un sentiment de culpabilité ou de colère contre le partenaire qui les a transmises, mais il est bon de savoir qu’elles peuvent apparaître plusieurs mois après la contamination", souligne le Dr Veluire.
Recommandés chez les jeunes filles à partir de 14 ans, au plus tard dans l’année suivant le début de la vie sexuelle, les vaccins (Gardasil ou Cervarix, remboursés) protègent contre le cancer du col, mais seul Gardasil protège contre les verrues génitales.
Il est fortement recommandé de se faire vacciner aussi contre l’hépatite B (vaccin remboursé), une maladie grave qui se transmet par relations sexuelles, mais aussi par le sang (échange de seringues, etc.)

Contre le sida, un traitement d'urgence existe
Il reste le fléau du sida. En France, plus de 150 000 personnes sont séropositives et plus de 30 000 l’ignorent. Chaque année, 6 300 personnes découvrent leur séropositivité, 10 % de ces nouveaux cas concernent les 15-24 ans. Une personne séropositive peut transmettre le virus par voie sexuelle - pénétration vaginale, avec ou sans éjaculation, rapports bucco-génitaux, pénétration anale (la pratique la plus à risque) - mais aussi par le sang. Contre la maladie, il n’existe à ce jour que la trithérapie à vie.
Si l’on pense avoir été confronté à une situation à risque, par exemple une rupture de préservatif avec un partenaire occasionnel, surtout si celui-ci est susceptible d’avoir eu de multiples liaisons, il faut immédiatement se rendre dans un service hospitalier d’urgence.
"En fonction du risque, le médecin pourra proposer un traitement d’urgence gratuit, une trithérapie que l’on commence sans attendre et qui dure un mois.
On peut détecter la présence du virus du sida dès le quinzième jour après une prise de risque. Si le résultat est négatif, ce n’est que six semaines après la dernière situation à risque qu’un nouveau test permet d’être sûr que l’on n’est pas atteint", explique le Dr Serge Boulinguez, dermato vénérologue.
Dans une relation stable, avant d’abandonner le préservatif, les deux partenaires doivent faire un test au moins six semaines après avoir été confrontés à une situation à risque.
[Você precisa estar registrado e conectado para ver este link.]


[Você precisa estar registrado e conectado para ver esta imagem.]

[Você precisa estar registrado e conectado para ver esta imagem.]
Fique por dentro das novidades do fórum em [Você precisa estar registrado e conectado para ver este link.].
Já pensou em ter seu próprio espaço aqui? Então crie teu [Você precisa estar registrado e conectado para ver este link.]!
avatar
Daniela
Idealizadora
Idealizadora

Feminino Sagitário Galo
Primaveras Primaveras : 36
Mensagens Mensagens : 1099

http://cantinhodaeris.wordpress.com/

Voltar ao Topo Ir em baixo

Ver o tópico anterior Ver o tópico seguinte Voltar ao Topo


 
Permissão deste fórum:
Você não pode responder aos tópicos neste fórum